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VIERGES THIBETAINES (ou institutrices)

Il (Théodore Jean Monbeig) essaie d'instituer les « Vierges Thibétaines ».

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MARTYRE DUBERNARD par Théodore MONBEIG

RECIT DU MARTYRE DU PERE DUBERNARD 25 OU 26 JUILLET 1905

Nous espérions tous que l'orage se calmerait;

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VISITE PASTORALE 1902

1902 - Le grand événement, c'est la Visite Pastorale de Mgr

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LES MISSIONS THIBETAINES

Le mystérieux Thibet, l'inaccessible Thibet, le toit du monde ! Un pays grand comme trois fois la France ; une race intéressante : quatre millions de montagnards enlisés dans les superstitions du lamaïsme ! Comment le monde catholique pourrait-il se désintéresser du Thibet ?

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FOREST LE BOTANISTE ET LE PERE DUBERNARD

Autre fait rapporté : l'Anglais, botaniste, qui se sauva et arriva à Siao Ouysi le même jour (juillet 1905) que le PèreThéodore Monbeig me demanda

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LA MAGNIFIQUE EGLISE DE TSECHUNG (ou Tsedjong)

EGLISE DE TSECHUNG 01

MISSION TSEKOU

Incendie de la Mission de Tsekou
Selon Zacharie
Quant aux Pères de Tsekou, au pays tibétain, ayant appris que les moines de la lamaserie de Hong-pou, ne voulant plus d'eux,

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TEMOIGNAGE

Le dimanche de Pâques est un jour particulièrement important pour cette petite communauté montagnarde de moins de 1.000 âmes, qui vit dans une région majoritairement bouddhiste à 2.000 m d'altitude, le long de la rivière Lancang, plus connue sous le nom de Mékong.

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Danses sacrées

Instrument local

ADJROUP DE PATONG EN FRANCE

VOYAGE DU NOMMÉ ADJROUP GUMBO, DE PATONG AVEC LE GRAND HOMME FRANÇAIS PA    (BACOT)
 
L'HISTOIRE DE MES JOIES ET PEINES 
EST ÉCRITE DANS CE LIVRE
 
CHAPITRE PREMIER
 
D'abord, en ce temps-là, le grand homme français nommé Pa-ta-jen, étant venu au pays de Tsekou l'année du mouton, pour visiter le Bod-yul (Thibet), moi, Adjroup Gumbo, Thibétain de Patong, je lui dis sans hésiter : « Permets que je te suive en Chine, au Thibet et en quelque lieu que ce soit. »
 

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BAHANG-TSECHUNG 2006

Tsechung - Tsekou

(Altitude 2'100m)

C'est à Tsechung que résidait le supérieur de la partie Yunnanaise du vicariat apostolique (le dernier = Francis Goré MEP). C'est aussi dans ce lieu que se passait la retraite spirituelle annuelle.

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Histoire de la mission à Tsechung

Lorsque les missionnaires sont chassés violemment de Bonga (lieu où a été constituée la première mission en terre thibétaine), et de Kionatong, les Pères des Missions Etrangères de Paris (MEP), à savoir :

  • Alexandre Biet (1836-1891), et,
  • Jules Etienne Dubernard (1840-1905)

se sont réfugiés à Tsekou avec seize familles et y achetèrent une partie du ravin et de la montagne.

La mission fut fondée en 1865 à la suite de la nomination comme évêque de Tatsienlou (Kangtin) de Monseigneur Joseph Chauveau (1816-1877).

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Tsekou par le Père Dubernard des MEP

➢ Le fondateur et pionnier de cette mission est le Père Jules Etienne DUBERNARD (1840-1905) ; il est né à Ussel (Corrèze) le 8 août 1840. Ses parents, avec sept enfants, exploitaient un hôtel sous l'enseigne « Au Lion d'Or ».

➢ Il est ordonné prêtre le 19 décembre 1863 par l'Archevêque de Paris, Mgr DARBOY (qui est tombé en faiblesse après avoir consacré les prêtres par l'imposition des mains, avec pour résultat qu'il a dû être réordonné par Mgr Thomine DESMAZURES, vicaire apostolique du Thibet, de passage à Paris).

➢ Il est parti à la mi-mars 1864 pour la mission thibétaine avec le Père Félix BIET, via Messine, Le Caire (le Canal de Suez pas terminé), Aden, Ceylan, Singapour, Saïgon et Shanghaï.

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LES PONTS DE CORDE-3

PONT DE CORDES PRES DE CEZHONGPonts de corde   (3)
Par M. Robert Chappelet
 
Maintenant je vais vous raconter une histoire extraordinaire en relation avec un pont de corde. En 1950, lorsque les communistes sont arrivés dans la vallée, le mandarin, sa jeune femme et le chef de district chinois se sont enfuis au Thibet. Afin qu'on ne puisse pas les poursuivre, ils avaient fait couper le pont de Kionatong par lequel ils étaient passés. Et d'autres villages avaient déjà coupé les ponts; c'est la première chose qu'ils font en cas d'alerte. Si bien que lorsque les communistes sont arrivés, ils ne purent passer sur la rive gauche. Le capitaine qui les commandait déclara au chef du village de Kionatong qu'il lui donnait trois jours pour remettre le pont, sinon il le ferait fusiller.
 

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LES PONTS DE CORDE-2

 
 Approche humoristique des ponts de cordes   (2)
par M. Robert Chappelet
 
C'est toute une histoire. Certains câbles en bambou sont à peu près de la grosseur de mon bras. Ils sont attachés, de chaque côté, à des poteaux bien ancrés dans des tas de grosses pierres. Quand arrive le moment de changer le pont, les gens du village s'en vont à la montagne, les hommes principalement mais aussi quelques femmes. Les hommes sont armés de leur coupe-coupe et d'un petit couteau en forme de croissant, servant à détacher l'écorce ou fibre du bambou, car évidemment on n'utilise que cette partie. On ne peut pas tresser de gros bâtons. Tout ce qu'on fabrique à partir du bambou est fait avec sa fibre. Les paniers, etc.
 

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LES PONTS DE CORDE-1

Les ponts de cordes   Approche humoristique des ponts de cordes
Par M. Robert Chappelet
 
 Dans les récits que j'ai racontés pour les lecteurs de la revue, j'ai souvent mentionné les ponts de cordes –  qui étaient les moyens que nous avions pour traverser les fleuves. Aussi, la rédaction m'a-t-elle suggéré d'y consacrer une histoire, car ils sont en voie de disparition, puisque les communistes les remplacent maintenant par des ponts.
 

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INCENDIE DE LA MISSION DE TSEKOU

Quant aux Pères de Tsekou, au pays thibétain, ayant appris que les moines de la lamaserie de Hong-pou, ne voulant plus d'eux, allaient venir pour les tuer, ils se réfugièrent en divers lieux avec leurs chrétiens. Plusieurs, sans pouvoir se réunir en famille, se dispersèrent, chacun s'efforçant de retrouver les siens dans la forêt. Une femme portant son enfant sur le dos, rencontra le Père ancien lorsqu'elle arriva dans la forêt. Lorsqu'elle vit le Père, cette femme éclata en sanglots en pensant à toutes les souffrances qu'endurait le Père.

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LE TIBET REVOLTE (BACOT)

Les Thibétains, jusqu'à Bacot, avaient la plus vilaine réputation : laids, sales, fourbes – liste de vertus non limitatives. Sales surtout : le mot revient comme un leitmotiv dans les récits des voyageurs du XIXème siècle. (L'on découvrira plus tard qu'à cette altitude et sous de tels climats, une bonne couche de crasse – ou de patine, si l'on préfère – est le meilleur, en tout cas le moins nocif, des cosmétiques.)

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