François Fournier

francois-fournier(Basse Nendaz 26.10.1918 + Hsingching 17.04.1990).

Entré au Grand-Saint-Bernard comme novice en octobre 1939, François Fournier est ordonné prêtre en avril 1946.

Il part pour la Chine avec Jules Detry, Louis Emery et Alphonse Savioz en 1946.

Il y réside successivement dans les postes de Weisi et Siao-Weisi (Kitchra).

Il est ensuite chassé par les communistes en 1952 et part pour Formose.

Il y meurt en 1990. (Fichier des chanoines).

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FRERE LOUIS DUC

Je viendrai comme un voleur... et Heureux celui qui veille et qui attend la venue de son Maître... !

Ces paroles de mise en garde et d'encouragement de l'Evangile nous sont venues spontanément à l'esprit. à l'annonce du décès subit du cher Frère Duc. A vrai dire. ces réflexions nous les fîmes dès que nous parvint la nouvelle de la grave hémorragie cérébrale dont avait été frappé notre confrère dans la matinée du 23 mai et qui devait l'emporter. un jour après, sans qu'il eût repris ses sens.

Subitement. nous étions privés de tout contact et de toute communication avec celui que nous connaissions depuis tant d'années et qui en avait passé une notable partie avec nous en Mission. dans une intimité et une collaboration dont naissent des liens qu'on voudrait éternels.

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LE DERNIER BROUSSARD A REJOINT LE CIEL

SAVIOZ ALPHONSE (11.09.1919  -  13.04.2013)

Comme disaient certains, Alphonse Savioz était un vrai « broussard » !

Tout-à-fait charmant et très sympathique, mais très difficile à entrer en contact, il fallait casser la carapace, pour essayer de le capter et d'en tirer des informations !

En d'autres termes, il était un parfait chinois, dans le sens qu'il fallait pas avoir peur de perdre du temps (palabrer) pour arriver au moment où nous ne nous y attendions plus et alors l'information souhaitée et demandée (mendiée) depuis quelques temps déjà, arrivait venue de nulle part !

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"NOUVELLES" DE NOTRE MISSION

Depuis l'expulsion de nos missionnaires par les communistes, en 1952, nous sommes restés sans nouvelles des Marches thibétaines et de nos chrétiens des rives du Mékong et de la Salouen.

Ainsi, à la grande douleur de leur abandon forcé, s'ajoutait celle d'ignorer complètement leur sort. Ce n'est qu'avec un grand serrement de coeur et tristesse que nous pensions sans cesse à eux et demandions, chaque jour, à Dieu de les protéger.

Est-ce que Hongkong, cette ville-tampon entre la Chine rouge et le monde libre ne servirait qu'à une vaste contrebande à sens unique ? Ne pourrait-on jamais recevoir en échange, au moins des nouvelles de ce qui se passe clans le paradis rouge ? Il n'y a pas de rideau de fer, ou de bambou, si étanche qu'il ne laisse finalement passer quelques nouvelles.

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